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[ Mis à jour le 10/08/2010 ]



Festival Musical de Stavelot

membre du Festival de Wallonie

Saison 2010

« Il est un beau pays en moi... »

Cinquante-troisième saison

  En 2010, à l'occasion des 30 ans de la Région Wallone, le festival de Wallonie fêtera sa région, traversant les terres wallonnes dans leurs diversités, voyageant à travers les époques, aux côtés des artistes et des compositeurs bien de chez nous. Et qui d'autre que Julos Beaucarne, poète et chanteur wallon, invité d'honneur du Festival de Wallonie, aurait pu mieux le dire :

« Il est un beau pays en moi... »



A noter ...

Les concerts des 13 et 14 août à 20 h sont COMPLETS.

publié le mardi 10 août 2010

Les concerts du 30 juillet à 20 h et du 5 août à 11h sont COMPLETS.

publié le jeudi 29 juillet 2010

Le bureau du Festival est ouvert du 14 juillet au 14 août 2010 de 10h à 12h30, sauf les dimanches et jours fériés.
Vous pouvez nous y contacter par téléphone au n° : (32) 080 862 734 .

publié le jeudi 01 juillet 2010

  C'est aussi la date anniversaire de Schumann et de Chopin, nés tous deux en 1810.

  Après la soirée d'ouverture qui met particulièrement à l'honneur les musiciens de notre patrimoine, vous êtes invités à vivre « un beau dimanche à la campagne ». Vous y entendrez un véritable florilège d'artistes et d'oeuvres de chez nous : surprises et découvertes sont donc au menu, sans oublier la beauté des lieux et les douceurs d'entracte, bien entendu !

  Concerts du soir et concerts du matin se succéderont, avec des interprètes de haut niveau et une adéquation rigoureuse aux thèmes choisis. Si le répertoire est essentiellement celui du XIXe S. (anniversaires obligent...), vous pourrez tout autant apprécier celui, très ancien, de Roland de Lassus que l'oeuvre contemporaine de Pierre Bartholomée. Et les enfants ne seront pas oubliés puisque certains de nos meilleurs interprètes wallons leur réservent un merveilleux Carnaval des Animaux. En plus des concerts, le Festival offre, dans ses caves romanes, de chaleureuses rencontres.

  Beauté des lieux, qualité de la musique et convivialité : voilà nos promesses pour votre été...

  Nous nous réjouissons de retrouver tous nos auditeurs, sur ce site d'abord, et lors du prochain festival, bien évidemment. 

  En attendant, les différentes sections du site sont là pour vous faire découvrir le festival : son histoire et son organisation, comment nous apporter votre soutien, le détail des concerts (via les liens de l'affiche), ...etc .
Une sélection de photos souvenirs est consultable ... PHOTOS .

  A très bientôt donc,




L'équipe du Festival


A la découverte de l'invité d'honneur du Festival de Wallonie 2010 ...


JULOS BEAUCARNE (B)   -   Chanteur et poète


Portrait actuel de Julos Beaucarne

Connu pour sa simplicité, son amour des mots et sa belle voix rocailleuse, Julos Beaucarne, à 60 ans de carrière, demeure un grand nom de la chanson française.
C'est en 1962 que Julos Beaucarne commence sa carrière, en chantant sur les places pour payer les réparations de sa voiture.

Julos est, avant tout, un chanteur rêveur qui veut faire de l'utopie un combat politique. Sensible au monde, à l'écologie en particulier, Beaucarne a mis en musique, avec une voix au timbre si particulier, des textes de poètes comme Victor Hugo, Guillaume Apollinaire, Charles Baudelaire, Paul Verlaine, Paul Eluard.
Souvent traité de loufoque par certains, il n'en demeure pas moins un grand de la chanson. Auteur de textes sur l'enfance, la guerre, l'amour et la vie en général, Beaucarne vise souvent juste dans les thèmes qu'il aborde. En 1975, il reçoit le Prix de l'Académie Charles Cros pour l'album «Chandeleur 75».  Décoré des titres d' "Officier des Arts et des Lettres de la République Française", il est anobli par le roi Albert II et se voit récompensé pour l'ensemble de son oeuvre.

Très populaire en Belgique, Julos Beaucarne célèbre en 2006 son 70ème anniversaire par un nouveau spectacle dans lequel il reprend ses plus belles chansons... qui paraissent sous la forme d'une intégrale. A côté, il est acteur dans les adaptations cinématographiques  que sont « Le Mystère de la Chambre jaune » et « Le Parfum de la Dame en Noir ».

Méconnu d'une certaine presse, Julos Beaucarne  a écrit plus de 200 chansons et a rempli les plus grandes salles. Il a accepté d'être l'invité d'honneur du Festival de Wallonie 2010 dont la thématique lui colle à la peau.


A NOTER AUSSI :

Julos Beaucarne écrira un texte poétique sur sa vision de la musique en « Notre terre », il participera au concert événement organisé à Namur le 19 juin en compagnie de Maurane et nous accompagnera en parrainant un concert par Festival, représentatif de l'Histoire de la musique en Wallonie.

FESTIVAL DE WALLONIE - 2010 ,    « WALLONIE-BRUXELLES »


En août 1980, les réformes institutionnelles de la Belgique créèrent les Conseils régionaux et, en 2010, cela fera tout juste 30 ans ! Une bonne occasion pour mettre en évidence le patrimoine musical des régions wallonne et bruxelloise.

Dans ces territoires, en effet, nombreuses sont les personnalités qui ont marqué l'histoire générale de la musique. Au cours des VIe et VIIesiècles, se développe un réseau important d'abbayes adeptes du chant grégorien. C'est dans le Hainaut que l'on trouve les premiers témoins et les pionniers de l'Ars Nova. Quatre cents ans plus tard, on rencontre en Italie des musiciens originaires de nos régions comme Johannes Ciconia (v. 1335, Liège) et Guillaume Dufay (v. 1400, Cambrai), ou encore Gilles Binchois (v. 1400, Mons) à la cour de Bourgogne. Ils annoncent les maîtres de la polyphonie au XVIesiècle que seront Josquin des Prés et Roland de Lassus, tous deux originaires du Hainaut. A partir du XVIIe siècle, nos musiciens seront moins novateurs, mais bien représentés dans les courants de la musique française de l'époque : Henry Du Mont (1610, Villers l'Evêque) à Versailles, François-Joseph Gossec (1734, Vergnies) à l'Ecole Royale ou encore André-Modeste Grétry (1741, Liège) à l'Opéra de Paris...

Enfin le XIXesiècle déborde de créativité avec Adolphe Sax (1814, Dinant), connu pour ses instruments, Henri Vieuxtemps (1820, Verviers) et Eugène Ysaÿe (1857, Liège), illustres représentants de l'école liégeoise du violon, César Franck (1822, Moresnet) et Guillaume Lekeu (1870, Heusy) les deux plus grands compositeurs belges de l'époque. Ensuite, le XXe siècle se distingue par une hétérogénéité totale avec Adolphe Biarent (1871, Frasnes), Pierre Froidebise (1914, Liège), Henri Pousseur (1929, Malmédy), Philippe Boesmans (1936, Tongres) ou Pierre Bartholomée (1937, Bruxelles). Ceux qui ont le mieux réussi à s'imposer sont ceux qui ont adopté les langages les plus radicaux. Quant au XXIe siècle, il s'écrit maintenant avec une nouvelle génération de compositeurs. Le Festival n'a-t-il pas commandé un concerto pour piano à Benoît Mernier (1964, Bruxelles) en 2008 ?

Il ne faut pas oublier que, tout autant que par les compositeurs, le rayonnement de la musique créée en nos régions s'exerce aujourd'hui grâce à des artistes de renommée internationale comme le violoniste Arthur Grumiaux ou le chanteur José Van Dam, et avec les nombreux interprètes que le Festival souhaite mettre en évidence.

Pour sa 39e édition, le Festival de Wallonie invitera avec fierté ses compositeurs et ses interprètes, à moins que des interprètes venus d'ailleurs nous donnent à entendre de nouvelles versions d'oeuvres composées chez nous...

Sans oublier que 2010 célébrera plusieurs anniversaires de compositeurs : nous ne les manquerons pas !

 Claire Ringlet    Secrétaire artistique du Festival de Wallonie



FESTIVAL DE WALLONIE - 2010 ,    « Il est un beau pays en moi... »


Nos régions n'ont pas de chance ! Qui sommes-nous exactement ? Wallons ? Hennuyers, Brabançons, Liégeois... ? Parfois Français, parfois Allemands, parfois Flamands, Espagnols ou Hollandais... Et maintenant, comment dire ? « Communautéfrançaisants... » si l'on peut accepter ce néologisme.

Heureusement la Musique, celle qui nous concerne ici, n'a pas de frontières, pas de langues différentes. Et justement, tous les musiciens qui viennent de chez nous ont sans doute bénéficié de cette situation pour se sentir parfaitement à l'aise hors de leur pays natal, puisant là où ils se trouvaient les compléments à leur formation ou y apportant une étincelle nouvelle.

C'est au début du XIVe siècle, moment où la papauté s'installe en Avignon que, issus des principaux centres ecclésiastiques européens, les musiciens y viennent pour s'instruire des dernières nouveautés. C'est de Tournai qu'un chantre resté anonyme s'y retrouve ; en souvenir, il laisse dans la cathédrale le précieux manuscrit qui contient la plus ancienne messe polyphonique connue.

Le chemin est ouvert et, à la fin du XIVe siècle, le Liégeois Johannes Ciconia (Jean Chywogne) fait le voyage vers l'Italie. Est-ce seulement pour obtenir une prébende qu'il fait le déplacement à Rome ? Peut-être. Mais impressionné par l'art raffiné des Italiens, il s'installe à Padoue et à Venise, devenant le musicien de la Sérénissime République et oeuvrant ainsi à faire de l'association des styles de l'Ars Nova français et italien le ferment de ce qui serait l'apogée de la polyphonie.

Plus tard, dans le courant du XVe siècle, Johannes Ockeghem, natif de Saint-Ghislain, est au service des rois de France, Charles VII, Louis XI et Charles VIII. Ici, le langage polyphonique arrive à son sommet, à une perfection qui n'a d'égale que la peinture de ses contemporains flamands ! A la cour de Bourgogne, c'est le Montois Gilles Binchois qui s'impose comme le maître de la chanson.

Vers le milieu du XVIe siècle, ce sont principalement les musiciens de Flandre qui envahissent l'Italie et y sont les principaux créateurs des grandes nouveautés : Cipriano di Rore pour le madrigal, Adrian Willaert pour la polychoralité à Venise... Mais, à la fin du XVIe siècle, ce sont les « Wallons » qui occupent les places les plus enviées des grandes chapelles musicales : le Namurois Philippe Rogier et le Liégeois Mathieu Romarin (Matheo Romero) à la cour d'Espagne, le Montois Roland de Lassus (on le disait « Prince  des musiciens ») au service de l'archiduc de Bavière à Munich, Lambert de Sayve à Vienne ou François Salé à Prague, tous deux au service des Habsbourgs !

Au début du XVIIe siècle, c'est l'inverse qui se passe d'abord. Le prestige de Bruxelles et de la cour des archiducs Albert et Isabelle attire les musiciens européens et principalement ceux qui sont proches de l'Empereur à Vienne : Froberger, Kerll, mais aussi les Italiens comme Frescobaldi ou Marini. Ce chemin, c'est également Monteverdi qui l'avait tracé en accompagnant le duc de Mantoue à Spa en 1599 ; selon les témoignages, il y aurait été impressionné par le « Canto alla francese ».

Cette influence de la nouvelle musique italienne touche toutes les chapelles musicales de nos régions. C'est ainsi qu'à Liège, Henry Du Mont (que l'on sait maintenant originaire du Comté de Looz) vient parfaire sa formation auprès des musiciens de la cathédrale Saint-Lambert. Alors qu'en France, le style polyphonique est encore bien présent, chez nous, c'est la modernité italienne qui domine. Et lorsque le même Henry Du Mont arrive à Paris vers 1640, il s'impose immédiatement dans la capitale française comme l'un des grands novateurs de la musique sacrée, devenant maître de chapelle de Louis XIV à Versailles.

Si le chemin de l'Italie reste celui de la formation, c'est plutôt à Paris que nos musiciens vont chercher la gloire. C'est à Grétry que Voltaire disait «  Allez à Paris, c'est là que l'on vole à l'immortalité ». Grétry s'y impose comme le principal créateur de l'opéra comique.
D'autres Wallons l'y rejoignent, tel François-Joseph Gossec que l'on peut considérer à juste titre comme le « père » de la symphonie française. Tout comme Grétry, Gossec traverse la tourmente révolutionnaire, devenant même le principal compositeur de la Révolution.

Il s'en est fallu de peu que Beethoven naisse à Liège ! La réputation d'ivrogne de son grand-père n'avait pas favorisé la demande d'engagement de son père comme chantre de la cathédrale Saint-Lambert. Mais si cela avait été le cas, il est évident que le chemin de Beethoven aurait été le même que celui de Grétry, de Pieltain, de Gresnick... C'est à Paris qu'il aurait fait sa carrière, devenant peut-être le compositeur de Bonaparte !

En pleine époque romantique, nos musiciens se sont fait une importante réputation dans le domaine du violon. Entre Verviers, Liège et Bruxelles, s'installe une véritable tradition qui portera ses fruits jusqu'au début du XXe siècle. Après avoir été le disciple de Charles de Bériot, c'est dans le monde entier que Vieuxtemps, considéré par Schumann comme le seul virtuose digne de succéder à Paganini, impressionne tous les auditoires de New York à Moscou où il est « violoniste » du Tsar. Il transmet ensuite son métier à de jeunes virtuoses quand il devient professeur au conservatoire de Bruxelles ; parmi ceux-ci un certain Eugène Ysaye ! Et à Paris, à l'époque où César Franck reçoit presque involontairement le titre de « père du Renouveau français », ce n'est pas moins de quatre violonistes liégeois qui y sont professeurs : Lambert Massart, Martin-Pierre Marsick, Armand Parent et Joseph Debroux !

Et lorsque Guillaume Lekeu, alors élève de Franck à Paris, se présente au Prix de Rome, c'est à Bruxelles qu'il doit concourir, puisqu'il est « belge »... Et cela ne lui a pas été favorable devant un jury qui voyait sans doute d'un mauvais oeil ce jeune homme, épris de Wagner et qui avait préféré l'enseignement de Franck à Paris, à celui prodigué dans les conservatoires belges !

Certes ce passé glorieux qui a fait de nos compositeurs (et interprètes) les prestigieux ambassadeurs de notre région ne s'arrête pas à la fin du XIXe siècle. Il faudra sans doute encore quelques décennies pour attribuer ces titres honorifiques à ceux qui, durant le XXe siècle, auront prolongé cette tradition ! Encore faut-il dire que les temps ont changé, que les postes de « Maître de chapelle » n'existent plus, que l'on voyage de New York à Moscou en quelques heures... L'artiste n'a plus le temps de s'installer qu'il doit déjà partir ailleurs et le souvenir de son passage est de plus en plus fugace... Alors, saisissons ces instants que le concert nous offre, sans frontières !

Ce qui n'empêche de penser « Nos estans fîrs... »  !

 Jérôme Lejeune    administrateur du Festival de Wallonie


A noter ...

publié le mardi 10 août 2010

Les concerts desvendredi 13 et samedi 14 août (20 h) sont complets.

publié le 29 juillet 2010

Les concerts desvendredi 30 juillet (20 h) et jeudi 05 août (11 h) sont complets.

publié le 01 juillet 2010

Le bureau du Festival est ouvert du 14 juillet au 14 août 2010 de 10h à 12h30, sauf les dimanches et jours fériés.
Vous pouvez nous y contacter par téléphone au n° : (32) 080 862 734 .


Mises à jour :

mardi 10 août 2010

concerts des 13 et 14/8 complets

jeudi 29 juillet 2010

concerts des 30/7 et 5/8 complets

samedi 12 juin 2010

Détails du programme de la journée patrimoine (01/08 - 14h à 18h)

mardi 25 mai 2010

Détails du programme du concert d'ouverture (30/07 - 20h)

mardi 18 mai 2010

Détails du programme Roland de Lassus (09/08 - 11h)

mardi 04 mai 2010

Mise en ligne du site 2010
Programme 2010    ( .zip , 95 Ko)

mardi 31 octobre 2009

Fin de la saison 2009, pré-annonce 2010

lundi 10 août 2009
mardi 04 août 2009, 12h
lundi 03 août 2009, 16h
mercredi 22 juillet 2009
mercredi 15 juillet 2009
lundi 29 juin 2009
lundi 22 juin 2009
lundi 08 juin 2009
jeudi 30 avril 2009

Mise en ligne du site 2009
Programme 2009    ( .zip , 95 Ko)

mardi 21 octobre 2008

Fin de la saison 2008, pré-annonce 2009

jeudi 07 août 2008
jeudi 15 mai 2008
mercredi 30 avril 2008
mardi 29 avril 2008

Mise en ligne du site 2008
Programme 2008    ( .zip , 99.5 Ko)

mercredi 26 décembre 2007
dimanche 02 décembre 2007
lundi 05 novembre 2007
lundi 29 octobre 2007
dimanche 21 octobre 2007
vendredi 05 octobre 2007
mardi 18 septembre 2007

Fin de la saison 2007, pré-annonce 2008
Mise en place d'un affichage des sponsors sur la page d'accueil

lundi 06 aoùt 2007
jeudi 02 aoùt 2007
lundi 27 juillet 2007
lundi 9 juillet 2007
samedi 12 mai 2007
mardi 24 avril 2007

Programme 2007    ( .zip , 72 Ko)

vendredi 20 avril 2007

Mise en ligne de la saison 2007

mardi 14 novembre 2006
vendredi 27 octobre 2006

Fin de la saison 2006, pré-annonce 2007

dimanche 9 juillet 2006

Programme 2006    ( .zip , 68 Ko)

lundi 19 juin 2006
mercredi 14 juin 2006
lundi 5 juin 2006
vendredi 21 avril 2006

Comme vous pouvez le constater, cette année nous nous sommes ouverts sur le monde en nous reliant à la grande "toile" universelle moderne : le web. C'est une réalisation entièrement bénévole d'un de nos nouveaux membres qui a bien voulu mettre ses compétences à notre service.

Cet "outil", tel est notre souhait, devrait nous permettre une gestion plus efficace de la préparation du Festival dans ses parties moins "visibles" : élaboration des documents, relais et acheminement des informations vers le Festival de Wallonie et l'exploitation de nos archives.

Petit à petit, vous y retrouverez une bonne partie de notre patrimoine (artistes, concerts, documents, ...) ainsi qu'une section privée, réservée aux membres de l'association du Festival, où les activités internes trouveront un support moderne pour leurs suivis.